L’éthique et la déontologie


L’éthique se définit telle une réflexion fondamentale sur laquelle la morale établira ses normes, ses limites et ses devoirs.

Elle se rapporte, comme la morale, à la sphère des valeurs et des principes moraux. Pour moi l’éthique est une réflexion argumentée en vue du bien agir.

La déontologie, dans son sens courant, renvoie aux obligations que des personnes sont tenues de respecter par rapport à des groupes ou des travailleurs d’une même profession. Entre professionnelle on se doit de respecter une « morale professionnelle ». Ces codes déontologiques exercent deux fonctions principales : protéger sa clientèle et préserver la réputation des professionnelles.

L’éthique est la meilleure des compétences professionnelles. Si l’on veut se faire respecter, respectons les autres avant tout.

Avoir une éthique établie et non figée permet d’attester de la crédibilité de toute structure et de lui confirmer une image et un positionnement. La réputation de toute société ne saurait se faire sans une notoriété assise au prix d’une politique et d’une ligne de conduite fixée.

Une éthique est une garantie d’une certaine qualité qui met la communauté professionnelle en confiance. Le code de conduite établi par nos propres sociétés au travers de son éthique va définir l’ensemble de ses valeurs, principes, vertus et donc de sa force vive.

C’est ce que nous faisons au sein de l’association et chacun se respecte mutuellement.

Une éthique, c’est aussi des engagements vis-à-vis de ses partenaires. La déontologie c’est aussi des engagements envers ses clients et ses fournisseurs, comme des engagements envers nos propres consœurs ou confrères. Les relations mutuellement bénéfiques imposent des règles partagées de fonctionnement et des principes éthiques.

Une charte éthique ne saurait donc être mise en place sans une approche tridimensionnelle portant sur des questionnements sur le soi,sur autrui et sur la construction de sa propre entité.

I. GAUZIN – Présidente de l’association AFSAI- ASSIST’RA